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La presse en a parlé :

Le Dauphiné libéré.

« Les auteurs et comédiennes Agnès Chamak, Julie Estardy et Odile Huleux ont eu le bon goût d'unir leur écriture pour une pièce tantôt enjouée, tantôt grave mais toujours pétillante.
C'est une affiche de Toulouse-Lautrec, grand amateur de dames et peintre de renom qui a séduit les trois jeunes femmes.
Elles se sont abondamment documentées sur le sujet afin de décrire avec finesse le quotidien très réglementé de ces filles de joie et, même s'il continue à nourrir l'imaginaire fantasmatique de la société, le sujet n'était pas si facile à traiter. Les trois comparses livrent un travail complet et intéressant. La mise en scène est rythmée. Les personnages bien campés. Les arrêts sur images et voix-off accentuent la finesse et la subtilité du texte sans alourdir le jeu des acteurs.
Enfin, l'angle du « polar » financier choisi pour aborder le sujet était plutôt bien trouvé. (…) Un beau début pour des jeunes femmes curieuses et surtout loin d'être soumises.»

Mireille Hurlin

Pote à pote.

« La chaîne de l'oppression se déroule inexorablement sous les yeux des spectateurs peu à peu rivés à ce texte dur, drôle et émouvant. Une pièce qui plonge dans le passé pour mieux nous confronter aux images du présent.»
« Putes et soumises, mais humaines. Terriblement humaines. Un texte inédit. »

Thierry Keller

La Provence

« Théâtre de la cruauté et de la détresse, « Maison Close » fait pénétrer le spectateur dans l'intimité de quatre prostituées exploitées par Lucette et Armand, monstres inhumains et détestables (…) De et par Agnès Chamak, Julie Estardy et Odile Huleux, c'est une pièce sombre, dure et pleine d'émotion à laquelle on assiste. Une pièce qui traduit au final la possibilité non pas d'un meilleur mais d'un moins pire. »

Romane Fuchs

Figaroscope.

« Un charme passe. »

Jean-Luc Jeener